Linux WWW-HOWTO
M. Poet,
[email protected];
Version fran�aise par Arnaud Launay,
[email protected]
v0.85, 21 Ao�t 1999.
Ce document contient des informations sur la mise en place de services
WWW sous Linux (� la fois serveur et client). Il n'est pas pr�vu pour
�tre un manuel d�taill� mais une vue d'ensemble et un bon pointeur
vers des informations compl�mentaires.
______________________________________________________________________
Table des mati�res
1. Introduction
1.1 Copyright
1.2 �chos
1.3 Nouvelles versions de ce document
2. Configurer un client WWW (antiquit�)
2.1 Survol
3. Lynx
3.1 O� l'obtenir ?
4. Emacs-W3
4.1 O� l'obtenir ?
5. Netscape Navigator/Communicator
5.1 Des versions et des options diff�rentes.
5.2 O� l'obtenir ?
5.3 Installation
6. Mettre en place un serveur WWW
6.1 Survol
7. Apache
7.1 O� l'obtenir ?
7.2 Compiler et Installer
7.3 Configurer
7.4 H�berger des serveurs web virtuels
7.4.1 H�bergement virtuel bas� IP
7.4.2 H�bergement virtuel par IP partag�e
7.5 Scripts CGI
7.6 R�pertoires Web des Utilisateurs
7.7 Mode d�mon contre mode Inetd
7.8 Autoriser les commandes put et delete
7.9 Authentification de l'Utilisateur / Contr�le des Acc�s
7.10 su-exec
7.11 Imagemaps
7.12 SSI/XSSI
7.13 Syst�me modulaire
8. Ajouts au serveur web
9. Documents plus avanc�s
9.1 Livres de chez O'Reilly & Associates
9.2 Internet Request For Comments (RFC)
______________________________________________________________________
11.. IInnttrroodduuccttiioonn
La plupart des gens sont pass�s sous Linux car ils cherchaient une
plateforme v�ritablement _a_d_a_p_t_�_e _� _l_'_I_n_t_e_r_n_e_t. De plus, des
institutions, des universit�s, des organisations � but non lucratif,
et de petites entreprises d�sirent lancer des sites internet � peu de
frais. C'est ici que le WWW-HOWTO intervient. Ce document explique
comment configurer les clients et les serveurs pour ce qui jouit de la
plus grande audience sur le net - _L_e _W_o_r_l_d _W_i_d_e _W_e_b.
Tous les prix indiqu�s dans ce document sont en dollars US. Ce
document suppose que vous utilisez Linux sur une plateforme Intel. Les
instructions et les produits disponibles peuvent varier de plateforme
en plateforme. Il y a de nombreux liens pour charger les logiciels
dans ce document. Utilisez autant que possible un site miroir pour
tranf�rer plus rapidement et minimiser la charge du serveur principal.
11..11.. CCooppyyrriigghhtt
Ce document est Copyright (c) 1999 par M. Poet.
Ce document est Copyright (c) 1997 par Wayne Leister. L'auteur
original �tait Peter Dreuw (toute version avant 0.8).
Cette documentation est libre, vous pouvez la redistribuer et/ou la
modifier selon les termes de la Licence Publique G�n�rale GNU publi�e
par la Free Software Foundation (version 2 ou bien toute autre version
ult�rieure choisie par vous).
Cette documentation est distribu�e car potentiellement utile, mais
SSAANNSS AAUUCCUUNNEE GGAARRAANNTTIIEE, ni explicite ni implicite, y compris les
garanties de ccoommmmeerrcciiaalliissaattiioonn ou dd''aaddaappttaattiioonn ddaannss uunn bbuutt sspp��cciiffiiqquuee.
Reportez-vous � la Licence Publique G�n�rale GNU pour plus de d�tails.
Vous pouvez obtenir une copie de la Licence Publique G�n�rale GNU en
�crivant � la Free Software Foundation <
http://www.fsf.org>, Inc., 675
Mass Ave, Cambridge, MA 02139, �tats-Unis.
Les marques d�pos�es sont la propri�t� de leurs propri�taires
respectifs.
11..22.. ��cchhooss
Tout �cho est le bienvenu. Je ne pr�tend pas �tre un expert. Une
partie des informations provient de sites web mal �crits; il est tr�s
probable qu'il y ait des erreurs et des omissions. Cependant, v�rifiez
que vous avez la derni�re version avant d'envoyer des corrections; ce
pourrait �tre fix� dans la version suivante (voyez la section qui suit
pour savoir o� trouver la derni�re version). Envoyez vos r�actions �
[email protected].
11..33.. NNoouuvveelllleess vveerrssiioonnss ddee ccee ddooccuummeenntt
Les nouvelles versions de ce document sont toujours disponibles sur le
site web de LinuxPorts
22.. CCoonnffiigguurreerr uunn cclliieenntt WWWWWW ((aannttiiqquuiitt��))
Notez que la section suivante est tr�s ancienne et sa
derni�re mise � jour remonte � 1997. Cette section est con�
serv�e dans un but uniquement historique. Toutes les dis�
tributions majeures de Linux sont livr�es avec Netscape et
Lynx. Ce sont les deux navigateurs les plus populaires pour
le syst�me d'exploitation Linux. Si ces navigateurs ne sont
pas install�s, r�f�rez vous � leurs sections respectives
pour savoir comment les r�cup�rer.
Le chapitre qui suit est d�di� � la configuration des navigateurs.
Vous �tes libres de me contacter si votre navigateur favori n'est pas
pr�sent ici. Dans cette version du document, seul un petit nombre de
navigateurs ont leur propre section, mais je vais essayer de tous les
inclure (tous ceux que je peux trouver) dans la section Survol. Dans
le futur ces navigateurs auront chacun leur propre section.
L'information de survol est destin�e � vous aider � vous d�cider en
faveur d'un navigateur, et vous donne les informations principales sur
chaque navigateur. La section d�tails est destin�e � vous aider �
installer, configurer, et maintenir chaque navigateur.
Cependant j'utilise Lynx lorsque je n'ai pas envie de lancer le
monstre X-Window/Netscape.
22..11.. SSuurrvvooll
````NNaavviiggaattoorr//CCoommmmuunniiccaattoorr''''
Netscape Navigator est le seul navigateur Linux mentionn� ici
qui peut utiliser les derni�res nouveaut�s HTML. Quelques unes
de ces extensions sont le Java, le Javascript, les mises � jour
automatiques, et les calques. Il est aussi capable de lire les
news et le courrier. Mais c'est un gros mangeur de ressources;
il prend beaucoup de temps processeur et de m�moire. Il utilise
�galement un cache s�par� pour tous les utilisateurs, ce qui
consomme de l'espace disque.
Netscape est actuellement un logiciel OpenSource et peut �tre
r�cup�r� sur ftp.netscape.com.
````LLyynnxx''''
Lynx est le plus petit navigateur web. C'est le roi des
navigateurs en mode texte. Il est gratuit et son code source est
disponible sous les termes de la GNU public license. Il est en
mode texte, mais dispose de nombreuses options. Lynx supporte
dor�navant les tableaux, la couleur (via les biblioth�ques
curses) et les frames.
Note sur le support frame de Lynx: Le support frame de
Lynx est tr�s limit�, il vous avertira de la pr�sence des
frames et vous donnera leur titre pour que vous les
s�lectionniez en tant que lien. Cependant, les titres des
frames sont g�n�ralement non descriptifs par facilit�
pour l'auteur; ceci peut �tre g�nant.
KKffmm
Kfm fait partie de K Desktop Environment (KDE). KDE est un
syst�me qui tourne au-dessus de X-Window. Il vous offre de
nombreuses fonctionnalit�s comme le copier - coller, les sons,
une corbeille et une apparence unifi�e. Kfm est le K File
Manager, mais c'est aussi un navigateur web. Il supporte les
frames, les tableaux, les transferts par ftp, la navigation dans
les archives tar, et bien d'autres choses. La version actuelle
de Kfm est la 1.1.1, la 1.1.2 arrivant bient�t. Kfm peut-�tre
utilis� sans KDE, mais vous aurez besoin des biblioth�ques
utilis�es par KDE. Pour plus d'informations sur KDE et Kfm,
visitez le site web de KDE � <
http://www.kde.org>.
````EEmmaaccss''''
Emacs est un programme qui fait tout. C'est un traitement de
texte, un lecteur de news, un lecteur de courrier, et un
navigateur web. Sa ma�trise ne vient que lentement au d�but, car
vous devez apprendre ce que font toutes les touches. La version
X-Window est plus facile � utiliser, car vous accedez � la
plupart des fonctionnalit�s par des menus. Un autre inconv�nient
est qu'il est principalement bas� sur du texte. (mais il peut
afficher des images si vous l'utilisez depuis X-Window). Il est
�galement gratuit, et le code source est disponible sous la
licence publique GNU.
NNCCSSAA MMoossaaiicc
Mosaic est un navigateur X-Window d�velopp� par le National
Center for Supercomputing Applications (NCSA) de l'universit� de
l'Illinois. Le NCSA a travaill� quatre ans sur ce projet et est
maintenant pass� � d'autres choses. Encore une fois, Mosaic
n'est plus support�. Cependant, son source est gratuit pour une
utilisation non commerciale, et il peut �tre un int�ressant
sujet d'�tude pour quelqu'un qui veut d�velopper un nouveau
navigateur.
AAmmaayyaa
Amaya est le navigateur X-Window exp�rimental du W3C pour le
HTML 3.2. Toutefois il supporte tous les standards HTML 3.2. Il
supporte �galement quelques unes des nouveaut�s du HTML 4.0. Il
supporte les tableaux, les formulaires, les cartes graphiques
(imagemap) c�t� client, l'envoi des pages sur un serveur distant
par la m�thode put du protocole http, les images gifs, jpegs et
png. C'est � la fois un navigateur et un outil d'apprentissage.
La derni�re version publique est la 1.0 beta. La version 1.1
beta est en tests internes et doit sortir bient�t. Pour plus
d'informations voyez le site d'Amaya �
<
http://www.w3.org/Amaya/>. Il peut �tre t�l�charg� de
<
ftp://ftp.w3.org/pub/Amaya-LINUX-ELF-1.0b.tar.gz>.
QQwweebb
Qweb est encore un autre navigateur X-Window basique. Il
supporte les tableaux, les formulaires, et les cartes graphiques
c�t� serveur. La derni�re version est la 1.3. Pour plus
d'informations visitez le site Qweb �
<
http://sunsite.auc.dk/qweb/>. Les sources sont disponibles sur
<
http://sunsite.auc.dk/qweb/qweb-1.3.tar.gz>. Les binaires sont
disponibles en format Red Hat RPM �
<
http://sunsite.auc.dk/qweb/qweb-1.3-1.i386.rpm>.
L'auteur recommande aux utilisateurs de navigateurs web d'utiliser
soit Navigator 4.x, Lynx ou Netscape 5.xAlpha. Ce sont les seuls
actuellement disponibles sous Linux qui supportent le maximum de
fonctionnalit�s. Je sugg�re personnellement l'utilisation de Netscape
5.xAlpha, car m�me s'il s'agit de logiciel en version alpha, il est
assez stable et impl�mente vraiment les standards de bien meilleure
fa�on que ne le font les 4.x.
33.. LLyynnxx
Lynx est un des plus petits (environ 600 ko d'ex�cutable) et des plus
rapides des navigateurs, probablement le browser web le plus rapide
actuellement disponible. Il n'utilise pas autant de bande passante ni
de ressources syst�me car il affiche uniquement en mode texte. Il
peut-�tre utilis� sur toute console, terminal ou xterm. Vous n'aurez
pas besoin d'un _s_y_s_t_�_m_e _X_-_W_i_n_d_o_w ni de m�moire suppl�mentaire pour
faire tourner ce petit browser.
33..11.. OO�� ll''oobbtteenniirr ??
La plupart des distributions incluent Lynx. C'est pourquoi je ne vous
ennuierai pas avec les d�tails sur la compilation et l'installation de
Lynx.
La derni�re version est la 2.8.2, et peut �tre obtenue sur
<
http://www.slcc.edu/lynx/fote/> ou sur tout serveur ftp miroir comme
ftp://ftp.lip6.fr dans /pub/linux/sunsite/apps/www/browsers/.
Pour plus d'informations sur Lynx essayez l'une de ces url:
LLyynnxx LLiinnkkss
<
http://www.crl.com/~subir/lynx.html>
LLyynnxx PPaaggeess
<
http://lynx.browser.org>
LLyynnxx HHeellpp PPaaggeess
<
http://www.crl.com/~subir/lynx/lynx_help/lynx_help_main.html>
(les m�mes que celle donn�es par lynx --help et ? dans lynx).
Note: les pages d'aide de Lynx ont r�cemment d�m�nag�. Si vous avez
une version ancienne de Lynx, vous devrez changer votre lynx.cfg (dans
/usr/lib) pour pointer sur la nouvelle adresse (plus haut).
Je pense que la sp�cificit� la plus importante de Lynx par rapport �
tous les autres navigateurs web est sa capacit� de r�cup�ration
automatique des fichiers.N'importe qui peut �crire un script qui
r�cup�rera tout document, fichier ou n'importe quoi d'autre via des
url _h_t_t_p, _F_T_P, _g_o_p_h_e_r, _W_A_I_S, _N_N_T_P ou _f_i_l_e_:_/_/ - et les sauver sur le
disque. De plus, toute personne peut entrer des donn�es dans les
formulaires HTML en mode batch (non interactif), en redirigeant
simplement l'entr�e standard et en utilisant l'option _-_p_o_s_t___d_a_t_a.
Pour en savoir plus les sp�cificit�s exceptionnelles de Lynx, il
suffit de regarder les fichiers d'aide et les pages de man. Si vous
utilisez une option sp�ciale de Lynx que vous d�sireriez voir ajouter
� ce document, fa�tes le moi savoir.
44.. EEmmaaccss--WW33
Il y a diff�rentes versions d'Emacs. Les deux les plus populaires sont
GNU Emacs et XEmacs. GNU Emacs vient de la Free Software Foundation,
et est l'Emacs original. Il est principalement orient� vers les
terminaux en mode texte, mais il peut tourner sous X-Window. XEmacs
(au d�part par Lucid Emacs) est une version qui tourne uniquement sous
X-Window. Il dispose de nombreuses sp�cificit�s de type X-Window (de
meilleurs menus, ...).
44..11.. OO�� ll''oobbtteenniirr ??
La plupart des distributions incluent GNU Emacs.
Le GNU emacs le plus r�cent est le 19.34. Il ne semble pas avoir de
site web. Le site FTP original est � <
ftp://ftp.gnu.org/pub/gnu/>; il
y a un miroir pour la France sur <
ftp://ftp.lip6.fr/pub/gnu/>.
La derni�re version de XEmacs est la 20.2. Le site FTP de XEmacs est �
<
ftp://ftp.xemacs.org/pub/xemacs>. Pour plus d'informations sur XEmacs
allez voir leurs pages web � <
http://www.xemacs.org>.
Les deux sont disponibles sur tous les miroirs des archives Linux, par
exemple �
ftp://ftp.lip6.fr/pub/linux/sunsite/apps/editors/emacs/
55.. NNeettssccaappee NNaavviiggaattoorr//CCoommmmuunniiccaattoorr
55..11.. DDeess vveerrssiioonnss eett ddeess ooppttiioonnss ddiiffff��rreenntteess..
Netscape Navigator est le roi des navigateurs WWW. Netscape Navigator
peut quasiment tout faire. Mais d'un autre c�t�, c'est un des
programmes les plus gourmands en m�moire et en ressources que j'ai pu
voir.
Il y a 3 versions diff�rentes de ce programme:
Netscape Navigator contient le navigateur web, netcaster (le client
push) et un programme basique de courrier.
Netscape Communicator contient le navigateur web, un �diteur web, un
programme avanc� de courrier, un lecteur de news, netcaster (le client
push), et un utilitaire pour les conf�rences de groupes.
Netscape Communicator Pro contient tout ce qu'a Communicator plus un
calendrier partageable, l'�mulation des terminaux IBM, et des options
pour la gestion � distance (les administrateurs peuvent mettre � jour
des milliers de copies de Netscape � partir de leur si�ge).
De plus, pour chacune de ces trois versions il y a deux options que
vous pouvez choisir.
La premi�re est l'installation compl�te ou basique. L'installation
compl�te vous installe tout. L'installation de base vous en donne
suffisamment pour commencer. Vous pouvez charger les composants
suppl�mentaires lorsque vous en avez besoin (comme le support
multimedia et netscaster). Ces composants peuvent �tre install�s par
l'utilitaire 'smart update' de Netscape (apr�s l'installation allez
dans 'help->software updates'). Actuellement, l'installation compl�te
n'est pas disponible pour Linux.
La seconde option est l'import ou l'export. Si vous habitez les US ou
le Canada vous pouvez choisir la version d'import. Cel� vous donnera
l'encryption plus solide de 128 bits pour les transactions s�curis�es
(SSL). La version d'export dispose seulement d'une encryption 40
bits, et est la seule version autoris�e en dehors des US et du Canada.
La derni�re version de Netscape Navigator/Communicator/Communicator
Pro est la 4.6.1. Il y a deux versions diff�rentes pour Linux, une
pour l'ancienne s�rie des noyaux 1.2 et une pour les nouveaux 2.0. Si
vous n'avez pas de noyau 2.0 je vous sugg�re de le mettre � jour; il y
a de nombreuses nouveaut�s dans le nouveau noyau.
Des beta version sont �galement disponibles. Si vous essayez une
version beta, elles expireront g�n�ralement plus ou moins un mois
apr�s !
Vous pouvez �galement essayer la 5.0 alpha du projet Mozilla, qui se
trouve sur www.mozilla.org. Je vous le sugg�re vraiment, le nouveau
Netscape 5 est le meilleur navigateur que j'ai vu depuis bien
longtemps. Il est tr�s flexible et assez stable pour une version
alpha.
55..22.. OO�� ll''oobbtteenniirr ??
Le meilleur moyen pour obtenir des logiciels de Netscape est d'aller
les chercher sur leur site web � <
http://www.netscape.com/download/>.
Ils ont des menus pour vous guider dans votre s�lection. Lorsqu'on
demande une version Linux, on r�f�rence par rapport au noyau (la
plupart des gens doivent maintenant utiliser le 2.0). Si vous n'�tes
pas s�r de la version du noyau que vous avez vous pouvez lancer 'cat
/proc/version'. Chercher sur le site web est le seul moyen d'obtenir
les versions d'import.
Si vous d�sirez une version export vous pouvez la charger directement
des serveurs FTP de Netscape. Leurs serveurs FTP sont �galement plus �
jour. Par exemple la premi�re fois que j'ai �crit ceci, l'interface
web n'avait pas encore la version non-beta 4.03 pour Linux, mais elle
�tait sur le site FTP. Voici les liens vers les versions d'export
pour Linux 2.0 et 2.2:
Netscape Navigator 4.6.1 est sur
<
ftp://ftp.netscape.com/pub/communicator/4.6/shipping/english/unix/linux20/navigator_standalone/navigator-
v461-export.x86-unknown-linux2.0.tar.gz>
Netscape Communicator 4.6.1 pour Linux 2.0 (noyau) est sur
<
ftp://ftp.netscape.com/pub/communicator/4.6/shipping/english/unix/linux20/base_install/communicator-
v461-export.x86-unknown-linux2.0.tar.gz>
Communicator Pro 4.03 pour Linux n'�tait pas disponible au moment o�
j'�cris ces lignes.
Ces url changeront lorsque de nouvelles versions sortiront. Si ces
liens ne fonctionnent pas vous pouvez les trouver en p�chant sur le
site FTP <
ftp://ftp.netscape.com/pub/communicator/>.
Ces serveurs sont souvent tr�s charg�s. Il vaut mieux attendre hors
des heures de bureau ou choisir un site miroir. Attendez-vous � devoir
patienter, ces archives sont grosses. Navigator p�se environ 8 megs,
et l'installation de base de Communicator est de 10 megs.
55..33.. IInnssttaallllaattiioonn
Cette section explique comment installer la version 4 de Netscape
Navigator, Communicator, et Communicator Pro.
Tout d'abord, d�compactez l'archive dans un r�pertoire temporaire.
Lancez ensuite le script ns-install (tapez ./ns-install). Cr�ez
ensuite un lien symbolique entre le binaire
/usr/local/netscape/netscape et /usr/local/bin/netscape (tapez ln -s
/usr/local/netscape/netscape /usr/local/bin/netscape). Enfin,
attribuez � la variable d'environnement $MOZILLA_HOME la valeur
/usr/local/netscape pour tout le syst�me, de fa�on � ce que Netscape
puisse trouvez ses fichiers. Si c'est bash que vous utilisez comme
shell, �ditez votre /etc/profile et ajoutez les lignes:
export MOZILLA_HOME="/usr/local/netscape"
Apr�s l'avoir install�, le logiciel peut se mettre automatiquement �
jour avec "smart update". Lancez juste Netscape en tant que super-
utilisateur et allez � help->software updates. Si vous avez simplement
pris l'installation basique, vous pouvez �galement installer les
composants Netscape de cette fa�on.
Note: Ceci ne supprimera pas vos anciennes versions de Netscape, vous
devez les supprimer manuellement en supprimant le binaire Netscape et
le fichier des classes Java (pour la version 3).
66.. MMeettttrree eenn ppllaaccee uunn sseerrvveeuurr WWWWWW
Cette section contient des informations sur les diff�rents serveurs
http et les outils additionnels comme les langages de scripts pour les
programmes CGI, etc. Il y a plusieurs douzaines de serveurs web, j'ai
seulement couvert ceux qui sont pleinement fonctionnels. Comme
certains sont des programmes commerciaux, je ne peux pas les tester.
La plupart des informations de la section de pr�sentation ont �t�
r�cup�r�es sur divers sites web. S'il y a des informations
incorrectes ou manquantes, veuillez me le faire savoir.
Pour une documentation plus technique des m�canismes du http, voyez
les RFCs mentionn�es dans le chapitre "Documents plus avanc�s" de ce
HOWTO.
Je pr�f�re utiliser le serveur Apache. Il a la plupart des options que
vous avez jamais d�sir� et il est gratuit ! J'admets que cette section
est fortement orient�e vers Apache. J'ai d�cid� de concentrer mes
efforts sur la section Apache plut�t que de me disperser parmi tous
les autres serveurs web. Je pourrais couvrir d'autres serveurs web
dans le futur.
66..11.. SSuurrvvooll
CCeerrnn hhttttppdd
Ce fut le premier serveur web. Il a �t� d�velopp� par le
European Laboratory for Particle Physics (CERN). Le CERN httpd
n'est plus support�. Le serveur CERN httpd est connu pour avoir
quelques bugs �tranges, pour �tre lent et gourmand en
ressources. La derni�re version est la 3.0. Pour plus
d'informations visitez la page m�re du CERN httpd �
<
http://www.w3.org/Daemon/Status.html>. Il peut �tre charg� sur
<
ftp://sunsite.unc.edu/pub/Linux/apps/www/servers/httpd-3.0.term.tpz>
(non, ce n'est pas une erreur, l'extension est actuellement .tpz
sur le site; ce devrait probablement �tre .tgz).
NNCCSSAA HHTTTTPPdd
Le serveur NCSA HTTPd est le p�re d'Apache (le d�veloppement a
donn� naissance � deux serveurs diff�rents). Toutefois les
fichiers de configuration sont tr�s similaires. le NCSA HTTPd
est gratuit et le code source est disponible. Ce serveur n'est
pas couvert par ce document, cependant la lecture de la section
Apache peut vous donner quelques tuyaux. Le serveur NCSA a �t�
populaire, mais la plupart des gens l'ont remplac� par Apache.
Apache a commenc� comme un rempla�ant du serveur NCSA (m�me
fichiers de configuration), et il corrige quelques unes de ses
faiblesses. Le serveur NCSA HTTPd compte pour 4.9% (en chute
libre) de tous les serveurs web (source Septembre 1997, Netcraft
survey <
http://www.netcraft.com/survey/>). La derni�re version
est la 1.5.2a. Pour plus d'informations voyez le site du NCSA �
<
http://hoohoo.ncsa.uiuc.edu>.
````AAppaacchhee''''
Apache est le roi de tous les serveurs web. Apache et ses
sources sont gratuits. Apache est modulaire, aussi il est facile
d'y ajouter des caract�ristiques. Apache est tr�s flexible et
dispose de tr�s, tr�s nombreuses caract�ristiques. Apache et ses
d�riv�s totalisent 55% de tous les domaines web. Il y a plus de
3 928 112 serveurs Apache actifs (source Ao�t 1999, Netcraft
survey <
http://www.netcraft.com/survey/>).
La version officielle d'Apache ne contient pas le SSL, mais il y
a deux d�riv�s qui l'incluent. Stronghold est un produit
commercial qui est bas� sur Apache. Il est vendu $995; une
version plus �conomique est disponible pour $495 (bas�e sur une
vieille version d'Apache). Stronghold est le num�ro deux des
serveurs s�curis�s derri�re Netscape (source C2 net
<
http://www.c2.net/products/stronghold> et Netcraft survey
<
http://www.netcraft.com/survey/>). Pour plus d'informations
voyez le site de Stronghold �
<
http://www.c2.net/products/stronghold/>. Il a �t� d�velopp�
hors des US, il est donc disponible avec du SSL en 128 bits
partout.
Apache-SSL est une impl�mentation gratuite de SSL, mais pas pour
une utilisation commerciale dans les US (RSA a une license US
sur la technologie SSL). Il peut �tre employ� pour une
utilisation non-commerciale aux US si vous le reliez avec la
librairie gratuite RSAREF. Pour plus d'informations voyez le
site � <
http://www.algroup.co.uk/Apache-SSL/>.
NNeettssccaappee FFaasstt TTrraacckk SSeerrvveerr
Fast Track a �t� d�velopp� par Netscape, mais la version Linux
est mise sur le march� par Caldera. Le site de Caldera le liste
en tant que "Fast Track for OpenLinux". Je ne sais pas avec
certitude s'il tourne seulement sous Caldera OpenLinux ou si
toute distribution Linux convient (�crivez moi si vous
connaissez la r�ponse). Les serveurs Netscape comptent pour
6.11% (en augmentation) de tous les serveurs web (source Ao�t
1999 <
http://www.netcraft.com/survey/>). Le serveur est vendu
$295. Il est �galement inclus avec la distribution Caldera
OpenLinux Standard qui est vendue $399 (version �ducation:
$199.50). Les pages web parlent d'une interface
d'administration simple et pratique et d'une configuration
rapide en 10 minutes. Le serveur supporte le SSL en 40 bits.
Pour obtenir les 128 bits SSL, vous aurez besoin du Netscape
Enterprise Server. Malheureusement il n'est pas disponible pour
Linux :( La derni�re version disponible pour Linux est la 2.0
(la version 3 est en beta, mais elle n'est pas encore disponible
pour Linux). Pour l'acheter, allez sur le site web de Caldera �
<
http://www.caldera.com/products/netscape/netscape.html>. Pour
plus d'informations voyez la page Fast Track �
<
http://www.netscape.com/comprod/server_central/product/fast_track/>
WWNN WN poss�de de nombreuses caract�ristiques qui le rendent
attractif. Tout d'abord il est plus petit que les serveurs
CERN, NCSA HTTPd, Apache. Il dispose �galement de nombreuses
options int�gr�es qui n�cessiteraient sinon des CGI. Par exemple
la recherche sur le site, une fonctionnalit� am�lior�e
d'inclusion de fichiers au niveau du serveur (server side
include). Il peut �galement d�compresser/compresser des fichiers
de fa�on transparente gr�ce � son option de filtrage. Il peut
�galement r�cup�rer une partie seulement d'un fichier avec son
option d'�chelle. Il est distribu� sous licence publique GNU.
La version actuelle est la 2.08. Pour plus d'informations voyez
le site de WN � <
http://hopf.math.nwu.edu/>.
AAOOLLsseerrvveerr
AOLserver est d�velopp� par America Online. Je dois admettre que
j'ai �t� surpris par les options offertes par un serveur web
venant de chez AOL. En plus des options standard, il supporte la
connectivit� avec les bases de donn�es. Les pages peuvent
interroger une base de donn�es par les commandes Structured
Query Language (SQL). La base de donn�es est accessible au
travers du Open Database Connectivity (ODBC). Il dispose
�galement d'un moteur de recherche et du langage de script TCL.
Si cela ne vous suffit pas, vous pouvez ajouter votre module
personnel par la Application Programming Interface (API), en C.
J'ai m�me oubli� de mentionner le support pour SSL 40 bits. Et
vous obtenez tout ceci gratuitement ! Pour plus d'informations
voyez le site du AOLserver �
<
http://www.aolserver.com/server/>.
CCLL--HHTTTTPP
CL-HTTP est l'abr�g� de Common Lisp Hypermedia Server. Si vous
�tes un programmeur Lisp ce serveur est pour vous. Vous pouvez
�crire vos scripts CGI en Lisp. Il a une fonction de
configuration par le web. Il supporte �galement toutes les
options standards des serveurs. CL-HTTP est gratuit et le code
source est disponible. Pour plus d'informations voyez le site
web de CL-HTTP � <
http://www.ai.mit.edu/projects/iiip/doc/cl-
http/home-page.html>.
Si vous avez un dessein commercial (site web d'une compagnie, ou ISP),
je vous recommanderais fortement l'utilisation d'Apache. J'ai
�galement entendu dire que le Netscape Server est facile � configurer.
Si vous l'utilisez en interne, vous pouvez �tre un peu plus flexible.
Mais � moins que l'un d'entre eux dispose d'une option que vous devez
utiliser, je vous recommanderai n�anmoins l'utilisation de l'un des
deux pr�-cit�s.
Il s'agit seulement d'une liste partielle de tous les serveurs
disponibles. Pour une liste plus compl�te visitez Netcraft �
<
http://www.netcraft.com/survey/servers.html> ou Web Compare �
<
http://webcompare.internet.com>.
77.. AAppaacchhee
La version actuelle d'Apache est la 1.3.9. Le site principal d'Apache
est sur <
http://www.apache.org/>. Une autre bonne source d'information
est Apacheweek sur <
http://www.apacheweek.com/>. La documentation
d'Apache est bonne, je ne rentrerai donc pas dans les d�tails de la
configuration d'apache. La documentaion est sur le site web et
�galement incluse dans les sources (au format HTML). Il y a �galement
des fichiers textes inclus dans les sources, mais la version HTML est
meilleure. La documentation doit devenir bien meilleure depuis que le
Apache Documentation Project a �t� lanc�. Pour l'instant la plupart
des documents sont �crits par les d�veloppeurs. Sans vouloir
discr�diter les d�veloppeurs, ils sont un peu difficiles � comprendre
si vous ne connaissez pas la terminologie.
77..11.. OO�� ll''oobbtteenniirr ??
Apache est inclus dans les distributions Red Hat, Slackware, et
OpenLinux. Cependant il se peut que ce ne soit pas la derni�re
version, ce sont des binaires tr�s fiables. La mauvaise nouvelle est
que vous aurez � vivre avec leurs choix de r�pertoires (qui sont
totalement diff�rents les uns des autres et de ceux par d�faut
d'Apache).
Le source est disponible sur le site web d'Apache �
<
http://www.apache.org/dist/>. Les binaires sont �galement
disponibles au m�me endroit. Vous pouvez aussi obtenir les binaires
de sunsite � <
ftp://sunsite.unc.edu/pub/Linux/apps/www/servers/> et
pour la France sur
<
ftp://ftp.lip6.fr/pub/linux/sunsite/apps/www/servers/>. Et pour ceux
d'entre vous qui utilisent une Red Hat le dernier fichier RPM se
trouve g�n�ralement dans le r�pertoire des contributions �
<
ftp://ftp.redhat.com/pub/contrib/i386/>.
Si votre serveur doit servir un dessein commercial, il est hautement
recommand� que vous obteniez les sources � partir du site web d'Apache
et de le compiler vous m�me. L'autre option est d'utiliser un binaire
qui provient d'une distribution majeure, par exemple Slackware, Red
Hat, ou OpenLinux. La principale raison en est la s�curit�. Un binaire
inconnu peut avoir une "sortie cach�e" pour les hackers, ou une
correction instable peut crasher votre syst�me. Ceci vous donnera
�galement plus de contr�le sur les modules compil�s, et vous
autorisera � changer les r�pertoires par d�faut. Il n'est pas
difficile de compiler Apache, et vous ne serez pas un vrai utilisateur
de Linux tant que vous ne compilerez pas vos programmes ;)
77..22.. CCoommppiilleerr eett IInnssttaalllleerr
Tout d'abord d�compactez l'archive dans un r�pertoire temporaire.
Ensuite placez vous dans le r�pertoire src. Editez alors le fichier
Configuration si vous d�sirez ajouter des modules sp�ciaux. Les
modules les plus commun�ment utilis�s sont d�j� inclus. Il n'y a pas
besoin de changer les r�gles ou le makefile pour Linux. Lancez ensuite
le script shell Configure (./Configure). V�rifiez qu'il vous dit que
vous utilisez une plateforme Linux et gcc en tant que compilateur.
Ensuite vous pouvez �diter le fichier httpd.h pour changer les
r�pertoires par d�faut. L'emplacement du serveur (o� sont conserv�s
les fichiers de configuration) par d�faut est /usr/local/etc/httpd/,
mais vous pouvez le changer pour juste /etc/httpd/. Et le r�pertoire
principal du serveur (o� sont conserv�es les pages HTML) par d�faut
est /usr/local/etc/httpd/htdocs/, mais j'appr�cie le r�pertoire
/home/httpd/html (le d�faut de Red Hat pour Apache). Si vous devez
utiliser su-exec (voir les options sp�ciales plus bas) vous pouvez
�galement d�sirer changer le r�pertoire. Le r�pertoire principal peut
�galement �tre chang� � partir des fichiers de config. Mais il est
�galement bon de le compiler, juste au cas o� Apache ne puisse pas
trouver ou lire les fichiers de configuration. Tout le reste doit �tre
chang� � partir des fichiers de configuration. Lancez enfin make pour
compiler Apache.
Si vous avez des probl�mes au sujet de fichiers d'inclusion manquants,
v�rifiez les points suivants. V�rifiez que vous avez les ent�tes du
noyau (fichiers include) install�s pour votre version du noyau.
V�rifiez �galement que vous avez ces liens symboliques install�s:
/usr/include/linux doit �tre un lien sur /usr/src/linux/include/linux
/usr/include/asm doit �tre un lien sur /usr/src/linux/include/asm
/usr/src/linux doit �tre un lien sur les sources de Linux (ex.linux-2.0.30)
Les liens peuvent �tre cr��s avec ln -s, cel� fonctionnera comme la
commande cp � part qu'il fera un lien ((ln -s SOURCE DESTINATION).
Lorsque make a termin� il doit y avoir un ex�cutable nomm� httpd dans
le r�pertoire. Il est n�cessaire de le d�placer dans un r�pertoire
bin. /usr/sbin ou /usr/local/sbin seraient de bons choix.
Copiez les sous-r�pertoires conf, logs, et icons des sources vers
l'emplacement du serveur. Renommez ensuite trois des fichiers du sous-
r�pertoire conf pour vous d�barasser de l'extension -dist ((ex.
httpd.conf-dist devient httpd.conf).
Il y a aussi divers programmes de support qui sont inclus avec Apache.
Ils sont dans le r�pertoire support et doivent �tre compil�s et
install�s s�par�ment/ La plupart d'entre eux peuvent �tre cr��s en
utilisant le makefile de leur r�pertoire (ce qui est fait lorsque vous
lancez le script principal Configure). Vous n'avez besoin d'aucun
d'entre eux pour utiliser Apache, mais certains rendent le travail des
administrateurs plus simple.
77..33.. CCoonnffiigguurreerr
Maintenant vous devez avoir quatre fichiers dans votre sous-r�pertoire
conf de l'emplacement du serveur. Le fichier httpd.conf met en place
le daemon du serveur (num�ro de port, utilisateur, etc). Le srm.conf
sp�cifie l'arborescence pour les documents principaux, les actions
sp�ciales, etc. Le access.conf sp�cifie les conditions de base pour
l'acc�s. Finalement, le mime.types indique au serveur quel type mime
il doit envoyer au navigateur pour quelle extension.
Les fichiers de configuration sont assez bien document�s (ils sont
pleins de commentaires), tant que vous comprenez le langage. Vous
devriez les lire attentivement avant de mettre votre serveur en
marche. Chaque option de configuration est couvert dans la
documentation Apache.
Le fichier mime.types n'est pas r�ellement un fichier de
configuration. Il est utilis� par le serveur pour traduire les
extensions des fichiers en types mime � envoyer au navigateur. La
plupart des types mime communs sont d�j� dans le fichier. La majorit�
des gens ne devrait pas �diter ce fichier. Au fil du temps, de plus
en plus de types mime seront ajout�s pour supporter de nouveaux
programmes. La meilleure chose � faire sera de prendre un nouveau
fichier mime.types (et peut-�tre une nouvelle version du serveur) � ce
moment l�.
Souvenez vous toujours que lorsque vous changez les fichiers de
configuration vous devez relancer Apache ou lui envoyer le signal
SIGHUP avec kill pour que les changements prennent effet. V�rifiez que
vous envoyez le signal au process parent et non aux process enfants.
Le parent a g�n�ralement le chiffre id le plus faible. L'id du process
du parent est �galement dans le fichier httpd.pid du r�pertoire log.
Si vous envoyez accidentellement le signal � un des process enfants,
le process stoppera et le parent le relancera.
Je ne vous d�taillerai pas la configuration d'Apache. Je me
contenterai de parler des probl�mes sp�cifiques, des choix � faire, et
des options sp�ciales.
Je recommande chaudement que tous les utilisateurs parcourent le
chapitre sur la s�curit� dans la documentation Apache. Elle est
�galement disponible sur le site web d'Apache �
<
http://www.apache.org/docs/mics/security_tips.html>.
77..44.. HH��bbeerrggeerr ddeess sseerrvveeuurrss wweebb vviirrttuueellss
L'h�bergement virtuel existe lorsqu'un seul ordinateur dispose de plus
d'un nom de domaine. L'ancienne m�thode �tait d'avoir une adresse IP
pour chaque site virtuel. La nouvelle m�thode utilise une seule
adresse IP, mais cel� ne fonctionne pas correctement avec les
navigateurs qui ne supportent pas le HTTP 1.1.
Ma recommandation pour les sites commerciaux est de conserver un
h�bergement virtuel bas� sur plusieurs IP jusqu'� ce que la majorit�
des gens disposent de navigateurs supportant HTTP 1.1 (donnez leur un
an ou deux). Ceci vous donne �galement une impression plus compl�te
d'h�bergement virtuel. Alors que les deux m�thodes peuvent vous donner
des possibilit�s de courrier virtuel (est ce que quelqu'un peut
confirmer?), seul l'h�bergement virtuel bas� IP peut �galement vous
donner un serveur FTP virtuel.
S'il s'agit d'un club ou d'une page personnelle, vous pouvez envisager
l'h�bergement virtuel par IP partag�e. Ce devrait �tre moins cher que
l'h�bergement bas� IP et vous �conomiserez de pr�cieuses addresses IP.
Vous pouvez �galement m�langer les h�bergements virtuels par IP fixes
et par IP partag�es sur le m�me serveur. Pour plus d'information sur
l'h�bergement virtuel voyez Apacheweek sur
<
http://www.apacheweek.com/features/vhost>.
77..44..11.. HH��bbeerrggeemmeenntt vviirrttuueell bbaass�� IIPP
Pour cette m�thode chaque site virtuel dispose de sa propre adresse
IP. En fonction de l'adresse IP � laquelle la requ�te a �t� envoy�e,
Apache et d'autres programmes d�terminent quel domaine desservir.
C'est un incroyable gaspillage d'adresses IP. Prenez par exemple
l'ensemble de serveurs o� est conserv� mon domaine virtuel. Ils ont
plus de 35.000 comptes virtuels, ce qui signifie 35.000 adresses IP.
Pourtant je crois qu'aux derniers comptes ils avaient moins de 50
serveurs r�els.
La configuration se fait en deux parties. La premi�re consiste �
rendre Linux capable de reconna�tre plus d'une adresse IP. La seconde
est de configurer apache pour servir les sites virtuels.
La premi�re �tape pour rendre Linux capable d'accepter plusieurs
adresses IP consiste � compiler un nouveau noyau. Ceci fonctionne
mieux avec la s�rie des noyaux 2.0 (ou sup�rieure). Vous devrez
inclure le support pour "IP networking" et "IP aliasing". Si vous avez
besoin d'aide pour la compilation du noyau voyez le kernel howto
<
http://sunsite.unc.edu/LDP/HOWTO/Kernel-HOWTO.html>, ou sa version
fran�aise sur <
http://www.freenix.org/linux/HOWTO/Kernel-HOWTO.html>.
Vous devrez ensuite sp�cifier la configuration de chaque interface au
lancement du syst�me. Si vous utilisez la distribution Red Hat, ceci
peut �tre fait � partir du panneau de contr�le. Lancez X-Window en
tant que super-utilisateur, vous devriez voir un panneau de contr�le.
Double-cliquez sur "network configuration" (configuration r�seau).
Allez ensuite sur le panneau des interfaces et choisissez votre carte
r�seau. Ensuite cliquez sur alias en bas de l'�cran. Rentrez les
informations et cliquez sur "done". Ceci devra �tre fait pour chaque
site virtuel / adresse IP.
Si vous utilisez une autre distribution vous pouvez avoir � le faire
manuellement. Vous pouvez simplement mettre les commandes dans le
fichier rc.local de /etc/rc.d (en r�alit� vous devriez les mettre avec
toutes celles concernant le r�seau). Vous devrez avoir une commande
ifconfig et route pour chaque p�riph�rique. Les adresses en alias sont
constitu�es � partir du p�riph�rique principal. Par exemple eth0
aurait les alias eth0:0, eth0:1, eth0:2, etc. Voici un exemple de
configuration d'un alias:
ifconfig eth0:0 192.168.1.57
route add -host 192.168.1.57 dev eth0:0
Vous pouvez �galement ajouter une adresse de broadcast et un netmask �
la commande ifconfig. Si vous avez beaucoup d'alias vous pouvez
vouloir programmer une boucle pour vous faciliter le travail. Pour
plus d'informations voyez le IP alias mini howto <
http://sun�
site.unc.edu/LDP/HOWTO/mini/IP-Alias.html> ou sa version fran�aise �
<
http://www.freenix.org/HOWTO/mini/IP-Alias.html>.
Vous devrez ensuite configurer votre serveur de noms (DNS) pour
desservir ces nouveaux domaines. Et si vous ne poss�dez pas d�j� les
noms de domaine, vous devrez contacter l'Internic
<
http://www.internic.net> pour enregistrer les noms de domaines. Voyez
le DNS-howto pour plus d'informations sur la configuration de votre
DNS.
Pour finir, vous devrez configurer Apache de mani�re � desservir
correctement le domaine virtuel. Ceci se fait dans le fichier de
configuration httpd.conf pr�s de la fin. Ils vous donnent un exemple
sur la fa�on de proc�der. Toutes les commandes sp�cifiques au site
virtuel sont plac�es entre les marqueurs virtualhost. Vous pouvez
mettre � peu pr�s n'importe quelle commande ici. G�n�ralement vous
devrez placer diff�rents r�pertoires pour le serveur, le r�pertoire
script, et les fichiers de log. Vous pouvez avoir un nombre quasi-
illimit� de sites virtuels en ajoutant d'autres marqueurs virtualhost.
Dans de rares cas, vous pouvez avoir � lancer des serveurs s�par�s si
une directive est n�cessaire pour un site virtuel, mais n'est pas
accept�e dans les marqueurs du site virtuel. Ceci se fait en utilisant
la directive bindaddress. Chaque serveur aura un nom et des fichiers
de configuration diff�rents. Chaque serveur r�pondra � une seule
adresse IP, sp�cifi�e par la directive bindaddress. C'est un
gaspillage incroyable de ressources syst�me.
77..44..22.. HH��bbeerrggeemmeenntt vviirrttuueell ppaarr IIPP ppaarrttaagg��ee
C'est une nouvelle m�thode pour l'h�bergement virtuel. Elle utilise
une adresse IP unique, r�servant les adresses IP aux vraies machines
(et pas les virtuelles). Dans l'exemple cit� plus haut, ces 30.000
sites virtuels utiliseraient seulement 50 adresses IP (une pour chaque
machine). Ceci est fait en utilisant le nouveau protocole HTTP 1.1.
Le navigateur dit au serveur quel site il d�sire lorsqu'il envoie la
demande. Le probl�me est que les navigateurs qui ne supportent pas
HTTP 1.1 obtiendront la page principale du serveur, qui peut �tre
configur�e pour donner la liste des sites virtuels disponibles. Ceci
ruine toute l'illusion de l'h�bergement virtuel. L'illusion que vous
avez votre propre serveur.
La configuration est bien plus simple que pour l'h�bergement virtuel
bas� sur IP. Vous aurez toujours besoin d'obtenir de l'Internic votre
domaine et de configurer votre DNS. Cette fois-ci, le DNS pointe sur
la m�me adresse IP que le domaine original. Ensuite Apache se
configure comme pr�c�demment. Puisque vous utilisez la m�me adresse IP
dans les marqueurs virtualhost, Apache sait que vous d�sirez
l'h�bergement virtuel par IP partag�e.
Il y a plusieurs solutions pour les anciens navigateurs. Je vais vous
expliquer la meilleure. Tout d'abord vous devrez cr�er vos pages
principales comme pour un serveur virtuel (soit bas� IP, soit par IP
partag�e). Ceci lib�re la page principale pour un lien listant tous
vos sites virtuels. Ensuite vous devrez cr�er une sortie cach�e pour
les anciens navigateurs. On le r�alise en utilisant la directive
ServerPath pour chaque site virtuel de la directive virtualhost. Par
exemple en ajoutant ServerPath /monsite/ � www.monsite.com, les
anciens navigateurs pourront acc�der au site par
www.monsite.com/monsite/. Ensuite mettez dans la page par d�faut du
serveur principal un message qui les incitera poliment � se procurer
un nouveau navigateur, et listera les liens sur toutes les sorties
cach�es des sites que vous h�bergez sur cette machine. Lorsqu'un
ancien navigateur acc�dera au site, l'utilisateur sera renvoy� � la
page principale, et aura un lien sur la page correcte. Les nouveaux
navigateurs ne verront jamais la page principale et iront directement
sur les sites virtuels. Vous devez veiller � n'avoir que des liens
relatifs � l'int�rieur de chaque site web, car les pages seront
demand�es � partir de deux URL diff�rentes (www.monsite.com et
www.monsite.com/monsite/).
J'esp�re que je ne vous ai pas embrouill� ici, mais ce n'est pas d'une
compr�hension simple. Apr�s tout, vous devriez peut-�tre envisager
l'h�bergement bas� IP. Une explication tr�s similaire se trouve sur le
site web d'apache � <
http://www.apache.org/manual/host.html>.
Si quelqu'un dispose d'un pointeur sympathique pour l'h�bergement par
IP partag�e, j'aimerais le conna�tre. Il serait agr�able de conna�tre
le pourcentage de navigateurs qui supportent le HTTP 1.1, et d'avoir
une liste des navigateurs et des versions qui supportent HTTP 1.1.
77..55.. SSccrriippttss CCGGII
Il existe deux m�thodes diff�rentes pour donner � vos utilisateurs la
possibilit� d'utiliser des scripts CGI. La premi�re est de consid�rer
tout fichier se terminant par .cgi comme un script CGI. La seconde est
de cr�er des r�pertoires de scripts (g�n�ralement nomm�s cgi-bin).
Vous pouvez utiliser les deux m�thodes �galement. Quelle que soit la
m�thode utilis�e vos scripts doivent �tre ex�cutables par n'importe
qui (chmod 711). En donnant � vos utilisateurs l'acc�s aux scripts,
vous cr�ez un gros risque de s�curit�. Fa�tes proprement votre travail
afin de minimiser les risques concernant la s�curit�.
Je pr�f�re la premi�re m�thode, sp�cialement pour les scripts
complexes. Ceci vous autorisera � mettre les scripts dans n'importe
quel r�pertoire. J'aime mettre mes scripts au m�me endroit que les
pages web qui s'en servent. Pour les sites avec beaucoup de scripts,
c'est beaucoup mieux que d'avoir un r�pertoire plein de scripts. La
configuration est simple. Tout d'abord supprimez le commentaire du
marqueur .cgi � la fin du fichier srm.conf. Ensuite v�rifiez que tous
vos r�pertoires ont les marqueurs option ExecCGI ou All dans le
fichier access.conf.
Cr�er un r�pertoire de scripts est consid�r� comme plus s�r. Pour
cr�er un r�pertoire de scripts, vous utilisez la directive ScriptAlias
dans le fichier srm.conf. Le premier argument est l'alias, et le
second le r�pertoire r�el. Par exemple ScriptAlias /cgi-bin/
/usr/httpd/cgi-bin/ rend le r�pertoire /usr/httpd/cgi-bin capable de
contenir des scripts ex�cutables. Ce r�pertoire sera utilis� chaque
fois quelqu'un demandera le r�pertoire /cgi-bin/. Pour des raisons de
s�curit� vous devez �galement changer les propri�t�s du r�pertoire
pour Options none, AllowOveride none dans le fichier access.conf
(supprimer simplement les commentaires de l'exemple donn�). Egalement
ne placez pas vos r�pertoires de scripts � l'int�rieur de la m�me
arborescence que les r�pertoires de pages web. Par exemple, si vous
servez les pages � partir de /home/httpd/html/, ne cr�ez pas le
r�pertoire de scripts en tant que /home/httpd/html/cgi-bin; mais
plut�t /home/httpd/cgi-bin.
Si vous d�sirez que vos utilisateurs disposent de leurs propres
r�pertoires de scripts vous pouvez utiliser plusieurs commandes
ScriptAlias. Les sites virtuels doivent avoir cette commande
ScriptAlias dans leurs directives virtualhost. Est ce que quelqu'un
conna�t un moyen simple pour autoriser les utilisateurs � avoir leur
propre r�pertoire cgi-bin sans utiliser des commandes individuelles
ScriptAlias ?
77..66.. RR��ppeerrttooiirreess WWeebb ddeess UUttiilliissaatteeuurrss
Il y a deux m�thodes diff�rentes pour g�rer les r�pertoires web des
utilisateurs. La premi�re est d'avoir un sous-r�pertoire dans les
r�pertoires des utilisateurs (g�n�ralement public_html). La seconde
est d'avoir une aborescence enti�rement diff�rente pour les
r�pertoires web. Pour ces deux m�thodes v�rifiez les options d'acc�s
aux r�pertoires dans le fichier access.conf.
La premi�re m�thode est configur�e par d�faut dans apache. Lorsqu'une
demande pour /~bob/ arrive, Apache regarde dans le r�pertoire
public_html du r�pertoire principal de bob. Vous pouvez changer ce
r�pertoire avec la directive UserDir dans le fichier srm.conf. Ce
r�pertoire doit �tre lisible et ex�cutable par tout le monde. Cette
m�thode cr�e un risque pour la s�curit� car le r�pertoire principal
des utilisateurs doit �tre ex�cutable par toute personne afin
qu'Apache puisse y acc�der.
La seconde m�thode est facile � configurer. Vous devez juste changer
la directive UserDir dans le fichier srm.conf. Il y a beaucoup de
formats diff�rents; vous pouvez voir la documentation d'Apache pour
clarification. Si vous voulez que chaque utilisateur dispose de son
propre r�pertoire sous /home/httpd/, vous utiliserez UserDir
/home/httpd. Ensuite lorsqu'une demande arrivera pour /~bob/, Apache
la traduira par /home/httpd/bob/. Ou si vous avez un sous-r�pertoire
dans le r�pertoire de bob vous pouvez utiliser UserDir
/home/httpd/*/html. Ceci traduira en /home/httpd/bob/html/ et vous
autorisera � avoir aussi un r�pertoire de script (par exemple
/home/httpd/bob/cgi-bin/).
77..77.. MMooddee dd��mmoonn ccoonnttrree mmooddee IInneettdd
Il y a deux m�thodes pour faire tourner Apache. L'une est d'avoir un
d�mon qui tourne tout le temps (Apache appelle ceci standalone). La
seconde est celle du super-serveur inetd.
Le mode d�mon est de loin sup�rieur au mode inetd. Apache est
configur� pour le mode d�mon par d�faut. La seule raison d'utiliser le
mode d'inetd est pour les applications tr�s peu utilis�es, comme les
tests de scripts en interne, l'intranet d'une petite compagnie, etc.
Le mode inetd �conomisera de la m�moire car apache ne sera charg� que
lorsqu'il sera demand�. Seul le d�mon inetd restera en m�moire.
Si vous n'utilisez pas tr�s souvent apache vous pouvez le conserver en
mode d�mon et le lancer lorsque vous en avez besoin. Ensuite vous le
supprimez lorsque vous avez termin� (soyez s�r de bien supprimer le
processus parent et non pas un des enfants).
Pour configurer le mode inetd vous devrez �diter quelques fichiers.
Tout d'abord /etc/services, regardez si http est d�j� pr�sent. S'il
n'y est pas, alors ajoutez ceci:
http 80/tcp
Le placer juste apr�s 79 (finger) serait un bon endroit. Ensuite vous
devez �diter le fichier /etc/inetd.conf et ajouter la ligne pour
Apache:
http stream tcp nowait root /usr/sbin/httpd httpd
Changez le chemin si vous avez Apache � un autre endroit. et le second
httpd n'est pas une erreur; le d�mon inetd en a besoin. Si vous
n'utilisez pas habituellement le d�mon inetd, vous pouvez vouloir com�
menter toutes les autres lignes du fichier afin de ne pas activer les
autres services (FTP, finger, telnet, et beaucoup d'autres choses qui
sont g�n�ralement lanc�es par ce d�mon).
Si le d�mon inetd est d�j� lanc� (inetd), alors vous devez lui envoyer
le signal SIGHUP (par kill; voyez la page de manuel de kill pour plus
d'infos) ou relancer l'ordinateur pour que les changements soient
effectifs. Si vous n'avez pas lanc� inetd alors vous pouvez le lancer
manuellement. Vous devez �galement l'ajouter � vos fichiers
d'initialisation afin qu'il soit charg� au d�marrage du syst�me (le
fichier rc.local serait un bon choix).
77..88.. AAuuttoorriisseerr lleess ccoommmmaannddeess ppuutt eett ddeelleettee
Les nouveaux outils de publication web supportent cette nouvelle
m�thode d'envoi des pages web par http (� la place de FTP). Certains
de ces produits ne supportent m�me plus le FTP! Apache supporte cette
m�thode, mais il manque d'un script pour se charger des requ�tes. Ce
script pourrait �tre un gros trou de s�curit�, soyez certain de ce que
vous fa�tes avant de tenter d'en �crire ou d'en installer un.
Si quelqu'un conna�t un script qui fonctionne fa�tes le moi savoir et
j'incluerai l'adresse ici.
Pour plus d'informations voyez l'article d'Apacheweek �
<
http://www.apacheweek.com/features/put>.
77..99.. AAuutthheennttiiffiiccaattiioonn ddee ll''UUttiilliissaatteeuurr // CCoonnttrr��llee ddeess AAcccc��ss
Il s'agit de l'une de mes options pr�f�r�es. Elle vous autorise �
prot�ger un r�pertoire ou un fichier par un mot de passe sans utiliser
de script CGI. Elle vous autorise �galement � interdire ou � autoriser
l'acc�s sur la base de l'adresse IP ou du nom de domaine du client.
C'est une sp�cificit� tr�s int�ressante pour �carter les cr�tins de
votre messagerie et de vos livres d'or (vous trouvez l'IP ou le nom de
domaine dans vos fichiers de log).
Pour permettre l'authentification de l'utilisateur, le r�pertoire doit
avoir AllowOverrides AuthConfig dans le fichier access.conf. Pour
permettre le contr�le d'acc�s (par domaine ou adresse IP)
AllowOverrides Limit doit �tre mis pour ce r�pertoire.
La configuration du r�pertoire n�cessite de placer un fichier
.htaccess dans le r�pertoire. Pour l'authentification de l'utilisateur
il est �galement utilis� avec un .htpasswd et optionnellement un
fichier .htgroup. Ces fichiers peuvent �tre partag�s pour de multiples
fichiers .htaccess si vous le d�sirez.
Pour des raisons de s�curit� je recommande que chacun utilise ces
directives dans ses fichier access.conf:
<files ~ "/\.ht">
order deny,allow
deny from all
</files>
Si vous n'�tes pas l'administrateur du syst�me vous pouvez �galement
l'ajouter dans votre fichier .htaccess si AllowOverride Limit est
configur� pour votre r�pertoire. Cette directive interdira � quiconque
de regarder dans vos fichiers de contr�le d'acc�s (.htaccess,
.htpasswd, etc).
Il y a de nombreux types de fichiers et d'options qui peuvent �tre
utilis�s avec le contr�le d'acc�s. Toutefois, d�crire ces fichiers
d�passe le propos de ce document. Pour les informations sur la
configuration de l'authentification des utilisateurs voyez l'article
d'Apacheweek � <
http://www.apacheweek.com/features/userauth> ou les
pages de la NCSA �
<
http://hoohoo.ncsa.uiuc.edu/docs-1.5/tutorials/user.html>.
77..1100.. ssuu--eexxeecc
su-exec lance les scripts CGI avec l'identit� du propri�taire du
script. Normalement, ils sont lanc�s avec la m�me identit� que le
serveur web (g�n�ralement nobody). Ceci permet aux utilisateurs de
rendre leurs propres fichiers accessibles par les scripts, sans mettre
ces fichiers en �criture pour tout le monde (un trou de s�curit�).
Mais si vous ne fa�tes pas attention, vous pouvez avoir un trou encore
plus gros en utilisant le code su-exec. Celui-ci effectue des
contr�les de s�curit� avant d'ex�cuter les scripts, mais si vous le
configurez de mani�re incorrecte vous aurez un trou de s�curit�.
Le code su-exec n'est pas pour les amateurs. Ne l'utilisez pas si vous
ne savez pas ce que vous fa�tes. Vous pouvez vous retrouver avec un
gros probl�me de s�curit�, vos utilisateurs pouvant obtenir des acc�s
super-utilisateurs. Ne modifiez pas le code quelle qu'en soit la
raison. Lisez attentivement toute la documentation. Le code su-exec
est intentionnellement difficile � configurer afin d'�viter
l'utilisation par des amateurs (tout doit �tre fait � la main, il n'y
a pas de script d'installation).
Le code su-exec se trouve dans le r�pertoire support des sources. Tout
d'abord vous devez �diter le fichier suexec.h pour votre syst�me.
Ensuite vous devez compiler le code su-exec avec cette commande:
gcc suexec.c -o suexec
Copiez ensuite l'ex�cutable suexec dans le r�pertoire appropri�.
Apache le place par d�faut dans /usr/local/etc/httpd/sbin/. Ceci peut
�tre chang� en �ditant le fichier httpd.h dans les sources d'Apache et
en recompilant Apache. Apache regardera seulement dans ce r�pertoire,
il ne cherchera pas ailleurs. Le fichier doit �tre la propri�t� du
super-utilisateur (chown root suexec) et les permissions doivent �tre
chang�es (chmod 4711 suexec). Enfin relancez Apache, il doit vous
donner un message sur la console indiquant que su-exec est utilis�.
Les scripts CGI doivent �tre rendus ex�cutables par tous comme
d'habitude. Ils seront automatiquement lanc�s par le possesseur du
script CGI. Si vous changez les permissions, les scripts CGI ne
fonctionneront pas. Si le r�pertoire ou le fichier est en �criture par
tous ou par un groupe, le script ne fonctionnera pas. Il ne faut pas
lancer de script poss�d� par un utilisateur syst�me (root, bin, etc.).
Pour les autres conditions de s�curit� qui doivent �tre remplies,
voyez la documentation de su-exec. Si vous avez des probl�mes voyez le
fichier de log de su-exec nomm� cgi.log.
Su-exec ne fonctionne pas si vous lancez Apache par inetd, il
fonctionne seulement en mode d�mon. Ceci sera corrig� dans la
prochaine version en ce qu'il n'y aura pas de mode inetd. Si vous
aimez jouer avec le code source, vous pouvez �diter le fichier
http_main.c. Vous pouvez vous d�barrasser de la ligne o� Apache
annonce qu'il utilise le su-exec wrapper (ce qui est faussement
indiqu� en t�te de chaque message).
Lisez attentivement la documentation d'Apache sur su-exec. Elle est
inclue dans les sources et est disponible sur le site web d'Apache �
<
http://www.apache.org/docs/suexec.html>.
77..1111.. IImmaaggeemmaappss
Apache peut g�rer des cartes graphiques du c�t� du serveur. Ce que
l'on appelle "Imagemaps" sont des images dans des pages web qui
envoient les utilisateurs � divers emplacements, selon l'endroit o�
ils cliquent. Pour utiliser les imagemaps v�rifiez que le module
imagemap est install� (c'est un des modules par d�faut). Ensuite vous
devez supprimer le commentaire de la ligne .map � la fin du fichier
srm.conf. Maintenant, tous les fichiers se terminant en .map seront
des fichiers d'imagemap. Les fichiers imagemap d�limitent diff�rentes
aires sur l'image associ�es chacune � un lien diff�rent. Apache
utilise des fichiers d'aires au format standard NCSA. Voici un exemple
utilisant un fichier d'aire dans une page web:
<a href="/map/mapfile.map">
<img src="picture.gif" ISMAP>
</a>
Dans cette exemple mapfile.map est le fichier d'aires, et picture.gif
est l'image cliquable.
Il y a de nombreux programmes qui peuvent g�n�rer des fichiers d'aires
compatibles NCSA ou vous pouvez les cr�er vous-m�me. Pour une
discussion plus d�taill�e sur les imagemaps et les fichiers d'aires
voyez l'article d'Apacheweek �
<
http://www.apacheweek.com/features/imagemaps>.
77..1122.. SSSSII//XXSSSSII
Les Server Side Includes (SSI) ajoutent un contenu dynamique � des
pages web qui sinon seraient statiques. Les clauses d'inclusion sont
ins�r�es dans les pages web en tant que commentaires. Le serveur web
les ex�cute ensuite et passe les r�sultats au serveur web. SSI peut
ajouter des en-t�tes et des pieds de page aux documents, ajouter la
date � laquelle le document a �t� modifi� pour la derni�re fois,
ex�cuter une commande syst�me ou un script CGI. avec le tout nouveau
eXtended Server Side Includes (XSSI) vous pouvez faire bien plus. XSSI
ajoute les variables et les instructions de contr�le (if, else, etc).
C'est quasiment comme travailler avec un langage de programmation.
L'analyse syntaxique de tous les fichiers relativement aux commandes
SSI utiliserait beaucoup de ressources syst�me. C'est pourquoi il faut
distinguer les fichiers HTML normaux de ceux qui contiennent les
commandes SSI. Ceci se fait g�n�ralement en changeant l'extension des
fichiers HTML utilisant SSI. Habituellement on utilise l'extension
.shtml.
Pour utiliser SSI/XSSI, v�rifiez tout d'abord que le module des
includes est install�. Editez ensuite srm.conf et supprimez les
commentaires des directives AddType et AddHandler pour les fichiers
.shtml. Enfin, vous devez configurer Options Includes pour tous les
r�pertoires o� vous d�sirez ex�cuter des fichiers SSI/XSSI. Ceci se
fait dans le fichier access.conf. Maintenant, tous les fichiers avec
l'extension .shtml seront analys�s relativement aux commandes
SSI/XSSI.
Un autre moyen de faire fonctionner les inclusions est d'utiliser la
directive XBitHack. Si vous l'activez, il regardera si le fichier est
ex�cutable par l'utilisateur. Si il l'est et que Options Includes est
autoris� pour le r�pertoire, alors le fichier sera trait� comme un
fichier SSI. Ceci fonctionne seulement pour les fichiers dont le type
mime est text/html (fichiers .html .htm). Ceci n'est pas la meilleure
m�thode.
Il y a un risque pour la s�curit� en autorisant SSI � ex�cuter des
commandes syst�mes et des scripts CGI. Toutefois il est possible de
bloquer cette possibilit� avec la directire Option IncludesNOEXEC au
lieu de Option Includes dans le fichier access.conf. Toutes les autres
commandes SSI fonctionneront encore.
Pour plus d'informations voyez la documentation d'Apache mod_includes
qui se trouve dans les sources. Elle est �galement disponible sur le
site web � <
http://www.apache.org/docs/mod/mod_include.html>.
Pour une discussion plus d�taill�e de l'impl�mentation SSI/XSSI voyez
l'article d'Apacheweek � <
http://www.apacheweek.com/features/ssi>.
Pour plus d'informations sur les commandes SSI voyez la documentation
de la NCSA �
<
http://hoohoo.ncsa.uiuc.edu/docs/tutorials/includes.html>.
Pour plus d'informations sur les commandes XSSI allez sur
<
ftp://pageplus.com/pub/hsf/xssi/xssi-1.1.html>.
77..1133.. SSyysstt��mmee mmoodduullaaiirree
Les fonctionnalit�s d'Apache peuvent �tre �tendues quasiment �
l'infini avec les modules. Il existe d�ja beaucoup de modules. Seuls
les modules d'int�r�t g�n�ral sont inclus dans Apache. Pour des
pointeurs vers les modules existants allez voir le
Apache Module Registry � <
http://www.zyzzyva.com/module_registry/>.
Pour les informations sur la programmation des modules voyez
<
http://www.zyzzyva.com/module_registry/reference/>
88.. AAjjoouuttss aauu sseerrvveeuurr wweebb
D�sol�, cette section n'a pas encore �t� �crite.
A venir bient�t: mSQL, PHP/FI, cgiwrap, Fast-cgi, MS frontpage
extensions, et beaucoup d'autres.
99.. DDooccuummeennttss pplluuss aavvaanncc��ss
Vous devriez �galement consulter l'Intranet-Server HOWTO; de plus, un
certain nombre de livres et de documents sont disponibles.
99..11.. LLiivvrreess ddee cchheezz OO''RReeiillllyy && AAssssoocciiaatteess
A mon avis O'Reilly & Associates �ditent les meilleures r�f�rences
techniques de la plan�te. Ils concentrent leurs efforts sur des sujets
comme l'Internet, Unix et la programmation. Ils commencent tout
doucement avec beaucoup d'exemples et lorsque vous terminez le livre,
vous �tes un expert. Je pense que vous pouvez arr�ter m�me si vous
avez seulement lu la moiti� du livre. Ils ajoutent �galement un peu
d'humour � des sujets qui sinon seraient lassants.
Ils disposent d'excellents livres sur HTML, PERL, la programmation
CGI, Java, JavaScript, C/C++, Sendmail, Linux et beaucoup d'autres. De
plus les sujets changeant rapidement (comme le HTML) sont mis � jour
et r�vis�s tout les six mois environ. Visitez donc le site web
d'O'Reilly & Associates <
http://www.ora.com/> ou arr�tez vous chez
votre libraire local pour plus d'informations.
Et rappellez vous que s'il n'est pas marqu� O'Reilly & Associates sur
la couverture, c'est probablement quelqu'un d'autre qui l'a �crit.
99..22.. IInntteerrnneett RReeqquueesstt FFoorr CCoommmmeennttss ((RRFFCC))
� RFC1866 written by T. Berners-Lee and D. Connolly, "Hypertext
Markup Language - 2.0", 11/03/1995
� RFC1867 writtenm by E. Nebel and L. Masinter, "Form-based File
Upload in HTML", 11/07/1995
� RFC1942 written by D. Raggett, "HTML Tables", 05/15/1996
� RFC1945 by T. Berners-Lee, R. Fielding, H. Nielsen, "Hypertext
Transfer Protocol -- HTTP/1.0", 05/17/1996.
� RFC1630 by T. Berners-Lee, "Universal Resource Identifiers in WWW:
A Unifying Syntax for the Expression of Names and Addresses of
Objects on the Network as used in the World-Wide Web", 06/09/1994
� RFC1959 by T. Howes, M. Smith, "An LDAP URL Format", 06/19/1996